The Truth Mandate: Civic Watch’s Stand for Responsible Media and Civic Unity in 2025
By Mbehni Drusilla Nange – Intern at Civic Watch

Group photo with ELECAM, panelists and participants
As Cameroon prepares for the presidential election on October 12, Civic Watch is intensifying its campaign against the forces of hate speech, misinformation, and disinformation that threaten to distort public opinion and undermine democratic participation.
Our recent participation in ELECAM’s roundtable on “The Right to Information and Media Responsibility in the Electoral Process: Issues and Challenges” reaffirmed our commitment to ethical journalism and civic integrity. Represented by Dr. Ngala Desmond Ngala, Civic Watch joined media professionals, civil society actors, and electoral authorities in a timely dialogue on how to safeguard the truth during this critical electoral season.
The roundtable served as a platform to confront the growing influence of false narratives and divisive rhetoric, especially in an era where social media can amplify misinformation at an alarming rate.

Dr Ngala’s message to journalists
Dr. Ngala’s remarks were both urgent and principled. He reminded attendees that journalists are not mere conveyors of content; they are the watchdogs of society. In a digital landscape where fake news spreads rapidly and often unchecked, he urged reporters to resist the pressure of speed and instead prioritize accuracy. Every piece of information, he stressed, must be rigorously verified before publication.
His message was clear: when journalists fail to uphold these standards, they risk fueling misinformation and disinformation, which can distort public perception and destabilize democratic processes. Civic Watch continues to support this call through its newsroom partnerships and ethics training programs, encouraging media professionals to adopt source-driven reporting and transparent editorial practices.
In addition, Dr. Ngala extended this responsibility beyond the newsroom. He emphasized that every citizen has a role to play in ethical reporting and in debunking false narratives. Verifying sources before sharing information is not just a journalistic principle; it is a civic duty.
Civic Watch echoes this call to action through its #237Check platform, which monitors viral claims and provides real-time corrections, and through its Youth Ambassadors Networks like , the Africa Factchecking Fellowship- AFFCameroon, that trains journalists, content creators, bloggers on factchecking, #Media4Peace program which skills journalists on how to report in times of conflict/crisis, elections and words to use not to fan the flames. Youth and community leaders trained on Media and Information Literacy and counter-speech strategies. These efforts are designed to build a resilient information ecosystem where the truth is protected by both professionals and the public.
In recent months, Civic Watch has documented a surge in misleading content across encrypted platforms, prompting the expansion of its digital verification toolkit and community workshops.

Dr. Ngala also addressed the harmful impact of ethnic bias in election coverage. He condemned the use of divisive labels such as “the candidate from Douala,” asserting that “elections are not ethnicized in Cameroon.” Such reductive framing, he argued, distracts from substantive policy debates and reinforces regional fault lines.
Civic Watch’s campaign against Hate Speech directly tackles this issue by convening community forums and partnering with traditional leaders to promote inclusive narratives. Journalists, he urged, must diversify their sources and avoid simplistic angles that reduce candidates to their origins rather than their ideas. By focusing on platforms, policies, and leadership qualities, the media can help unite voters around the issues that matter most and foster a more informed electorate.
In closing, Dr. Ngala appealed to authorities to support journalists by ensuring transparency and open access to electoral data. He reminded reporters that choosing accuracy over speed is not a favor to anyone; it is a service to the nation and a safeguard for their own credibility.
As Civic Watch looks ahead to October 12, we reaffirm our commitment to ethical, source-driven journalism and to empowering citizens to defend the truth. The fight against hate speech and disinformation is not a side campaign; it is central to the health of our democracy.
Through coordinated efforts across media, civil society, and grassroots communities, we can ensure that Cameroon’s 2025 presidential election is not only peaceful and participatory but also anchored in truth.
Le Mandat de la Vérité : L’engagement de Civic Watch pour des médias responsables et l’unité civique en 2025
Par Mbehni Drusilla Nange, stagiaire chez Civic Watch
Alors que le Cameroun se prépare pour l’élection présidentielle du 12 octobre, Civic Watch intensifie sa campagne contre les discours de haine, la désinformation et la mésinformation qui menacent de fausser l’opinion publique et de saper la participation démocratique.
Notre récente participation à la table ronde d’ELECAM sur « Le Droit à l’information et la responsabilité des médias dans le processus électoral : enjeux et défis » a réaffirmé notre engagement en faveur du journalisme éthique et de l’intégrité civique. Représenté par le Dr Ngala Desmond Ngala, Civic Watch a rejoint des professionnels des médias, des acteurs de la société civile et des autorités électorales pour un dialogue opportun sur la manière de préserver la vérité durant cette période électorale critique.
La table ronde a servi de plateforme pour confronter l’influence croissante des faux récits et de la rhétorique de division, en particulier à une époque où les réseaux sociaux peuvent amplifier la désinformation à un rythme alarmant.
Le message du Dr Ngala aux journalistes était à la fois urgent et basé sur des principes forts. Il a rappelé aux participants que les journalistes ne sont pas de simples relais d’informations ; ils sont les sentinelles de la société. Dans un paysage numérique où les fausses nouvelles se propagent rapidement et souvent sans vérification, il a exhorté les journalistes à résister à la pression de la vitesse et à privilégier la précision. Chaque information, a-t-il souligné, doit être rigoureusement vérifiée avant publication.
Son message était clair : lorsque les journalistes ne respectent pas ces normes, ils risquent d’alimenter la désinformation et la mésinformation, ce qui peut fausser la perception du public et déstabiliser les processus démocratiques. Civic Watch soutient cet appel à travers ses partenariats avec les rédactions et ses programmes de formation à l’éthique, encourageant les professionnels des médias à adopter un journalisme basé sur les sources et des pratiques éditoriales transparentes.
En outre, le Dr Ngala a étendu cette responsabilité au-delà des rédactions. Il a souligné que chaque citoyen a un rôle à jouer dans un journalisme éthique et dans le démenti des faux récits. Vérifier les sources avant de partager une information n’est pas seulement un principe journalistique ; c’est un devoir civique.
Civic Watch fait écho à cet appel à l’action à travers sa plateforme #237Check, qui surveille les fausses affirmations virales et fournit des corrections en temps réel. De plus, elle agit via ses réseaux d’ambassadeurs de la jeunesse, comme le programme Africa Factchecking Fellowship (AFFCameroon), qui forme des journalistes, des créateurs de contenu et des blogueurs au fact-checking, ainsi que le programme #Media4Peace qui enseigne aux journalistes comment couvrir les conflits, les crises et les élections, en choisissant les mots justes pour ne pas attiser les tensions. Ces efforts visent à construire un écosystème d’information résilient où la vérité est défendue par les professionnels comme par le public.
Au cours des derniers mois, Civic Watch a documenté une augmentation du contenu trompeur sur les plateformes chiffrées, ce qui a incité l’organisation à élargir sa trousse d’outils de vérification numérique et à intensifier ses ateliers communautaires.
Le Dr Ngala a également abordé l’impact néfaste des préjugés ethniques dans la couverture électorale. Il a condamné l’utilisation d’étiquettes de division telles que « le candidat de Douala », affirmant que « les élections ne sont pas ethnicisées au Cameroun ». Il soutient qu’un tel cadrage réducteur détourne les débats de fond sur les politiques et renforce les lignes de fracture régionales.
La campagne de Civic Watch contre les discours de haine s’attaque directement à ce problème en organisant des forums communautaires et en s’associant à des chefs traditionnels pour promouvoir des récits inclusifs. Les journalistes, a-t-il insisté, doivent diversifier leurs sources et éviter les angles simplistes qui réduisent les candidats à leurs origines plutôt qu’à leurs idées. En se concentrant sur les programmes, les politiques et les qualités de leadership, les médias peuvent aider à unir les électeurs autour des questions qui comptent le plus et favoriser un électorat mieux informé.
En conclusion, le Dr Ngala a lancé un appel aux autorités pour qu’elles soutiennent les journalistes en garantissant la transparence et l’accès ouvert aux données électorales. Il a rappelé aux reporters que choisir la précision plutôt que la vitesse n’est pas un service rendu à quiconque ; c’est un service rendu à la nation et une garantie pour leur propre crédibilité.
Alors que Civic Watch se tourne vers le 12 octobre, nous réaffirmons notre engagement en faveur d’un journalisme éthique et basé sur des sources fiables, et notre volonté de donner aux citoyens les moyens de défendre la vérité. La lutte contre les discours de haine et la désinformation n’est pas une campagne secondaire ; elle est au cœur de la santé de notre démocratie.
Par des efforts coordonnés entre les médias, la société civile et les communautés de base, nous pouvons faire en sorte que l’élection présidentielle camerounaise de 2025 soit non seulement pacifique et participative, mais aussi ancrée dans la vérité.




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